Journée botanique au Rocher de Roquebrune (09/04/2013)
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- Créé le mardi 16 avril 2013 15:33
- Mis à jour le samedi 11 mai 2013 16:11
- Écrit par Claude GIAUFFRET
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Sortie botanique d'avril au Rocher de Roquebrune




Claire GAUTHIER
Sortie botanique à Saorge (05/05/2013)
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- Créé le vendredi 10 mai 2013 16:40
- Mis à jour le samedi 11 mai 2013 08:33
- Écrit par Claude GIAUFFRET
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Sortie botanique à Saorge
La sortie botanique SCAH du dimanche 5 Mai 2013, à Saorge, qui, grâce à un ciel pas tout à fait bleu aura évité aux participants d'attraper des insolations, nous a permis de découvrir en plus des plantes du moyen pays, le pittoresque village de Saorge et les vestiges de ses campagnes environnantes plus ou moins abandonnées.
Outre le fait qu’il est recommandé de parler anglais avec les nouveaux propriétaires des fermes récemment réoccupées, on peut encore découvrir et admirer des constructions que l'on ne voit nulle part ailleurs que dans la vallée de la Roya, les casouns.

Ils sont caractérisés par des toits voûtés, sans charpente à l'intérieur, en forme de chapeau de gendarme, couverts de terre et végétalisés à l'extérieur.

Les recherches rapides, faites sur Internet, ne m'ont fait trouver que quelques articles sans grande valeur selon moi mais qui donnent une vague idée du rôle, dans le passé, de ces abris / habitations.
Rien par contre sur l'époque où les casouns ont été construits.
Séchoirs selon les uns, étables ou granges selon les autres, sûrement des habitations si l'on en juge par les ruines que nous avons photographiées.



Remarquez sur la photo ci-après une ouverture en forme de meurtrière attestant que les habitants ne devaient pas avoir que des amis dans le coin.
Ces quelques photos donnent une idée de ce que les Casouns sont.
Ci-dessous également les quelques maigres commentaires glanés sur internet.
Recherches Internet
A noter les nombreux "casouns", constructions spécifiques à la basse vallée de la Roya, qui émaillent le parcours : une voûte de pierre couverte d'une chape de mortier de chaux donne à ces bâtiments un aspect tout à fait original, plus maure ou sicilien qu'azuréen. L'absence de schiste ou d'argile, qui auraient pu respectivement fournir lauzes et tuiles, s'est ajoutée à une gestion très stricte des maigres ressources forestières pour contraindre jadis les habitants à cette architecture de type méditerranéen qu'on ne retrouve dans aucune autre vallée des Alpes-Maritimes.
Près de Breil-sur-Roya, de Sospel et de Saorge, au hameau de Libre et dans la vallée du Cayros, les pentes étagées conservent de nombreux casouns ou caisuns. Reconnaissables à leur couverture voutée maçonnée sur un coffrage amovible en plein cintre, leur particularité est de combiner une partie résidentielle avec une zone dédiée à l’affinage du fromage.
Ouvrages très documentés de l'historien Charles Botton aux ÉDITIONS DU CABRI sur Breil-sur-Roya et Saorge-Fontan. L'histoire ancienne et contemporaine de Saorge et de cette vallée est très intéressante car très mouvementée (cette vallée est déjà occupée avant les romains, par des tribus celto-ligures).
Des "casouns" avaient été construits sur le site de Berghe par les Saorgiens qui y séjournaient temporairement lorsqu'ils venaient cultiver leurs champs, les entretenir, ensemencer, et récolter.
Du reste, le nom, la typologie et la construction de ces anciens séchoirs, sont extrêmement variées. Ils sont fonction de leur situation géographique, de l'altitude où ils sont implantés. Leur dénomination est soleiaire à Villard-sur-Var, elle est souleiaire et souleiadou, (voir ces mots en annexe, et photos) dans la partie bas alpine de notre département c’est-à-dire à Touët-sur-Var dans la vallée du Var, à Saorge dans la vallée de la Roya, à Puget Théniers et Puget Rostang dans vallée de la Roudoule, à Roquestéron dans la vallée de l'Estéron ; dans certains lieux de la vallée de la Roya, ce sont les casouns ou les casuns ou encore les crottès à Breil-sur-Roya, et enfin les greïssiers dans l'aire niçoise.
Jean CONDE
Annexe : Dans la vallée de la Roya ces séchoirs sont des abris hourdés appelés casouns, ou casuns à Breil-sur-Roya[6] ou crottés à Saorge[7]. On y retrouve aussi des constructions en pierre sèche destinées au séchage des châtaignes, comparables à celles de Corse (u seccareccia, u grataghjiu, u siccatoghju).

Parc du Paradou 22/01/2013
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- Créé le dimanche 10 mars 2013 13:33
- Mis à jour le jeudi 14 mars 2013 21:59
- Écrit par Claude GIAUFFRET
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Plantes exotiques remarquables du Parc du Paradou
Sorties botaniques SCAH du 15/01/2013 et du 22/01/2013
D'après un document et des photos de Monsieur Marc BOTTIN
Les Agrumes, la Tour de Babel des botanistes et des Jardiniers.
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- Créé le jeudi 31 janvier 2013 20:12
- Mis à jour le jeudi 31 janvier 2013 20:46
- Écrit par Claude GIAUFFRET
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Les Agrumes, la Tour de Babel des botanistes et des Jardiniers.
Texte et Schéma de Marc BOTTIN biologiste-botaniste
Vous n'êtes pas sans savoir, chers amis Jardiniers et botanistes, que la nomenclature des agrumes est touffue ; c'est ce que nous pourrons constater lors de nos prochaines sorties dominicales dans le Jardin Botanique italien Hanbury.
Pourquoi une si grande diversité et une si grande ressemblance ?
Les Agrumes sont caractérisés par une grande flexibilité génétique (mutations spontanées très fréquentes) et une grande capacité à s'hybrider entre eux.
Au fil de la Siagne
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- Créé le samedi 27 octobre 2012 08:54
- Mis à jour le jeudi 31 janvier 2013 20:46
- Écrit par Claude GIAUFFRET
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Sortie botanique au fil de la Siagne (09/10/2012)
Au pied d'Auribeau sur Siagne, village médiéval du XIe siècle, perché sur un éperon rocheux surplombant la Siagne, situé entre Cannes et Grasse,
des poissons attendent notre groupe de botanistes.
Après avoir piétiné allégrement le sable de la berge,
poules et poussins d'eau nous accueillent.
Une bande de canards, canes, canetons,
nous accompagnera tout au long de nos découvertes botaniques :
Amaranthe réfléchie, Amaranthus retroflexus
Paspalé dilaté, Paspalum dilatatum
Graminée tropicale à subtropicale endémique d'Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, du Paraguay, et de l'Uruguay. Elle a une inflorescence composée de plusieurs épis.
Jussie à grandes fleurs (Ludwigie à grandes fleurs), Ludwigia grandiflora.
Plante aquatique, originaire d'Amérique du Sud, introduite en Europe au XIXe siècle, elle a colonisé de nombreux étangs et cours d'eau. Aujourd'hui elle est considérée comme une espèce de plante invasive.
Houblon grimpant, Humulus lupulus, parfois appelée couleuvrée ou vigne du Nord.
Les Romains, croyaient que le houblon suçait la sève des arbres sur lesquels il grimpait.
Seratia
Plante de la famille des Poacées qui comporte environ 110 espèces.
Rubanier d'eau ou rubanier rameux, Sparganium erectum
Plante assez haute (50-100 cm) à feuilles linéaires poussant dans les eaux peu profondes. Les inflorescences sont ramifiées
Saponaire officinale, Saponaria officinalis.
Elle s'appelle aussi savonnaire, savonnière, saponière, herbe à savon, herbe à foulon, savon des fossés ou savon de fosse.
Potamot
Le nom vient du grec potamos, le fleuve, plante aquatique hydrophyte. On en compte environ 90 espèces.
Aster écailleux, Aster squamatus
Plante originaire d'Amérique, halophile, annuelle d'automne, de forme pyramidale caractéristique, à fleurs minuscules.
Raisin d'Amérique ou Teinturier, Phytolacca americana
Plante originaire d'Amérique du Nord. C'est une espèce invasive. Elle est appelée parfois Épinard de Cayenne, Épinard des Indes, Phytolaque américaine, Faux vin (La Réunion), Laque, Faux-vin, Herbe à la laque, Vigne de Judée.
Comme toutes les bonnes sorties doivent avoir une fin, nous sommes séparés, après avoir écouté une dernière fois, MARC BOTIN (biologiste botaniste, conférencier et enseignant), dévoué et compétent animateur botaniste de notre association qui a relu attentivement ce bref compte-rendu.
PAUL JAQUILLARD

